Voici la suite des aventures de Suzumiya Haruhi. On observe ici les premières vacances d’été de la Brigade SOS. Haruhi, notre « tsundere » adorée, est plus enthousiaste que jamais à vivre pleinement ces quelques semaines d’été. Nos héros Kyon, Nagato, Mikuru et Koizumi, eux aussi, profitent ensemble des vacances. Haruhi propose donc une chaine d’activités à son goût que la brigade devra accomplir en moins de deux semaines. Cependant, malgré le plaisir et l’innocence apparente de toute la cohorte d’événements distrayants dans les yeux de Haruhi, un trouble existe et une certaine présence morose nous incite à croire que ce ne seront pas des vacances de tout repos…
J’ai un peu le sentiment de m’être fait voler cette saison, dont j’attendais beaucoup et qui est loin d’avoir tenu ses promesses.
D’abord, pour son histoire, incroyablement vide, même si des éléments nous laissaient croire le contraire. Quand on voit 8 épisodes parlant de la même chose et ayant une chute plus que discutable, je me dis que c’est vraiment histoire de remplir car même s’il y a quelques variations (et une bonne idée de départ), elles sont loin de pouvoir se justifier dans le scénario de base. Et la fin me renforce dans mon idée car c’est un peu le même principe: répétition pour rien. Où sont les innovations de la première saison qui avaient ravi le spectateur par sa chronologie bizarre? C’est triste à dire mais Suzumiya est devenu banal (non, ne pleurez pas ^^). On espère des débuts de réponses mais qui n’arrivent pas finalement, le fond restant très sommaire et loin d’apaiser notre soif de savoir sur les pouvoirs de la jeune fille.
Les personnages restent fidèles à ce que l’on a pu voir mais en moins bons, comme Haruhi, qui perd de son charisme, en devenant une cheftaine capricieuse et tortionnaire, loin de l’élève qui changeait de coiffure à volonté ou qui demeurait mystérieuse dans la 1ère saison. Kyon demeure toujours son fidèle valet, qui tire de plus en plus la tronche pour un oui pour non, et qui finit par s’écraser bien comme il faut devant son tyran favori. Mikuru est juste là pour sa plastique et endormir le spectateur par son coté kawai (à condition qu’on y soit sensible, ce qui n’est pas mon cas). Koizumi joue encore à l’invité fantome car on en sait toujours pas ce qu’il cherchait vraiment. Son coté calme en toute circonstance à le don de m’exaspérer et même son duo avec Kyon finit par lasser. Seule Yuki est intéressante, justement parce qu’elle ne dit rien, ce qui l’empêche de dire des conneries et aussi parce que quand elle annonce quelque chose de dramatique, on a l’impression qu’elle s’en fiche royalement.
Le design est exactement pareil que celui de la première saison, très coloré, par désagréable à regarder, mais avec beaucoup plus de points de vue fixes, qui font office de remplissage (vous savez, voir un verre pendant 1 minute alors qu’on s’en fout totalement).
La musique a beaucoup perdu également et l’opening et l’ending sont bine moins marrants que les premiers.
Une saison très décevante, voir carrément inutile, qui accuse le studio pour son manque d’idée sur le sujet. Souhaitons que si saison il y a (ce qui est fort probable), elle sera plus proche de la première, avec enfin une histoire qui se suit, des réponses et un retour de ce qui a fait le succès de Suzumiya. C’est décevant, plus que fondamentalement mauvais.
































Sama It!




Paradoxalement et même si elle casse pas trois pattes à un canard, cette saison a relevé le peu d’estime que j’avais pour la série. Pour moi Haruhi est l’illustration banale de ce genre de séries qui mêlent école et tranche de vie. Le hype en plus. J’ai quand même passé un moment assez unique à avaler e8 en définitive.
Pour moi, c’est juste une volonté marketing de continuer une série qui marchait bien, mais avec un fond trop mince pour donner une saison 2 digne de ce nom :’(
Les multiples répétitions en sont le témoin. Faire 8 épisodes sur un seul moment, sans apporter de nouveauté, c’est presque honteux.
C’est surement une perte de temps que de venir lâcher un commentaire ici mais après tout, j’aurais du mal à m’en empêcher.
Dire que c’est un manque d’idée ou de créativité ou pire, que c’est de la fainéantise qui a poussé KyoAni à animer E8 de cette façon c’est être un imbécile incapable de réfléchir.
L’idée était peut être mauvaise, inadaptée ou d’un gout plus que douteux, mais l’idée était bien là et a été menée jusqu’au bout sans sourciller. KyoAni savait parfaitement que ce qu’ils animaient allait faire hurler d’ennui des milliers d’otaku. Ce n’est pas par manque d’ambition que cela a été fait mais bien pour une raison posée et réfléchie. Faire du buzz pour la Disparition est la raison la plus probable à mes yeux, mais elle est loin de tout expliquer. Ce sujet pourra encore être débattu pendant des lustres tant que personne n’aura arraché (sous la torture) une réponse indiscutable aux producteurs. Ce simple fait est, même si ca fait mal au cul de l’admettre, une force pour la série car il provoque des débats sans fin permettant qu’on continue toujours d’en parler, un peu comme la fin d’Eva en somme.
Second point, résumer Haruhi 2009 à E8 (ils sont où Sasa no Ha Rhapsody et Tameiki ?) c’est faire la même erreur grossière que ceux qui s’étaient arrêtés a Asahina Mikuru ep 00 en 2006 en disant que c’était tout moche et mal foutu.
La richesse de ces épisodes, en terme de développement et d’explication de l’univers de la série est bien plus grande que dans la plupart des épisodes post-mélancolie de la saison initiale. Sasa no Ha Rhapsody en particulier est pour ainsi dire le nœud central de toute l’intrigue de Haruhi. Cette intrigue n’en est d’ailleurs qu’au tiers de son adaptation en anime.
Cela étant, cette saison, et particulièrement le traitement de E8 est clairement déroutante car elle se joue complètement de l’œuvre originale. Dans le roman d’origine, E8 est une boucle temporelle originale et bien traitée car son narrateur ne se souvenant pas lui-même des multiples boucles, il ne peut en raconter qu’une : la boucle de sortie. Le chapitre, bien que traitant d’un sujet bateau et vu mille fois, arrive à le faire de façon inédite et absolument pas ennuyeuse. E8 en anime a pris le contrepied exact de son original, en poussant à l’extrême le vice que celui-ci était justement parvenu à gommer.
Nul doute que le roman est et restera donc le meilleur support pour apprécier Haruhi
Ce n’est pas le fond que je critique pour la répétition mais bien la forme. Même si l’idée est bonne au départ, il est clair que quelque chose cloche à l’arrivée. De plus, je n’ai pas lu le roman donc c’est bien l’anime que je critique et non pas le roman (et plus loin, l’idée en elle-même)
Je ne peux décemment pas aimer quelque chose qui m’a fortement gêné, même si ca partait d’une bonne intention. Beaucoup d’animes sont dans le même cas et connaissent le même problème (mon grand regret). Une bonne idée ne peut rien contre une mauvaise réalisation :’(
Autant la saison 1 m’avait bien plu, autant la saison 2 me laisse beaucoup de regrets. Peut-être que je devrai lire les romans….
Kabu a dit exactement tout ce que je pensais, et en mieux… Je dirai un sobre 1 ^^
Arff, deux Haruhiste, je suis perdu ^^
J’ai rien contre la demoiselle mais faut avouer que la saison 2 aurait pu être mieux. C’est tout ce que je dis (mais Kabu sait de quoi je veux parler sur son blog ^^).
Je plussoie le commentaire de Kabu également, rien à redire. Enfin même si pour ma part je me suis bien fait chier pendant cette boucle des 8 épisodes mais une fois passée, je ne me suis plus ennuyée.
Il ne te reste donc plus qu’une chose : lire le roman !
Oui, je crois que je vais finir par le lire car au moins, je mourrai moins con ^^